Chapter VIII: Part 8
Pour la jeune Princesse en ce meme moment,
Elle prit un amour si vif, si vehement,
Qu'aussi-tot qu'elle fut absente,
En cette sorte au Prince elle parla,
Suivant sans le savoir, l'instinct qui s'en mela.
Souffrez, Seigneur, que je vous represente,
Que cette Princesse charmante,
Dont vous allez etre l'Epoux,
Dans l'aise, dans l'eclat, dans la pourpre nourrie,
Ne pourra supporter, sans en perdre la vie,
Les memes traittements que j'ai recu de vous.
Le besoin, ma naissance obscure,
M'avoient endurcie aux travaux
Et je pouvois souffrir toutes sortes de maux
Sans peine & meme sans murmure;
Mais elle qui jamais n'a connu la douleur,
Elle mourra des la moindre rigueur,
Des la moindre parole un peu seche, peu dure,
Helas! Seigneur, je vous conjure,
De la traitter avec douceur.
Songez, lui dit le Prince avec un ton severe,
A me servir selon votre pouvoir,
Il ne faut pas qu'une simple Bergere
Fasse des lecons, & s'ingere,
De m'avertir de mon devoir.
Griselidis a ces mots sans rien dire,
Baisse les yeux et se retire.
Cependant pour l'hymen les Seigneurs invitez,
Arriverent de tous cotez,
Dans une magnifique salle
Ou le Prince les assembla;
Avant que d'allumer la torche nuptiale,
En cette sorte il leur parla.
Rien au monde apres l'esperance;
N'est plus trompeur que l'apparence:
Ici l'on en peut voir un exemple eclatant,
Qui ne croiroit que ma jeune Maitresse,
Que l'hymen va rendre Princesse,
Ne soit heureuse & n'ait le coeur content?
Il n'en est rien pourtant.
Qui pourrait s'empecher de croire,
Que ce jeune Guerrier amoureux de la gloire,
N'aime a voir cet hymen, lui qui dans les Tournois
Va sur tous ses Rivaux remporter la victoire,
Cela n'est pas vrai toutefois.
Qui ne croiroit encor qu'en sa juste colere,
Griselidis ne pleure & ne se desespere?
Elle ne se plaint point, elle consent a tout.
Et rien n'a pu pousser sa patience a bout.
Qui ne croiroit enfin que de ma destinee,
Rien ne peut egaler la course fortunee,
En voyant les appas de l'objet de mes voeux?
Cependant si l'hymen me lioit de ses noeuds,
J'en concevrois une douleur profonde,
Et de tous les Princes du monde,
Je serois le plus malheureux.
L'enigme vous paroit difficile a comprendre,
Deux mots vont vous la faire entendre,
Et ces deux mots feront evanoueir
Tous les malheurs que vous venez d'oueir.
Sachez, poursuivit-il, que l'aimable personne
Que vous croyez m'avoir blesse le coeur,
Est ma fille, & que je la donne
Pour femme a ce jeune Seigneur,
Qui l'aime d'un amour extreme,
Et dont il est aime de meme.
Sachez encor, que touche vivement
De la patience & du zele
De l'Epouze sage & fidelle
Que j'ai chassee indignement,
Je la reprens, afin que je repare,
Par tout ce que l'amour peut avoir de plus doux,
Le traittement dur & barbare
Qu'elle a recu de mon esprit jaloux.
Plus grande sera mon etude,
A prevenir tous ses desirs
Qu'elle ne fut dans mon inquietude,
A l'accabler de deplaisirs;
Et si dans tous les tems doit vivre la memoire
Des ennuis dont son coeur ne fut point abattu,
Je veux que plus encore on parle de la gloire,
Dont j'aurai couronne sa supreme vertu.
Comme quand un epais nuage
A le jour obscurci,
Et que le Ciel de toutes parts noirci,
Menace d'un affreux orage;
Si de ce voile obscur par les vents ecarte,
Un brillant rayon de clarte,
Se repand sur le Paisage,
Tout rit & reprend sa beaute,
Telle dans tous les yeux ou regnoit la tristesse
Eclatte tout a coup une vive allegresse.
Par ce prompt eclaircissement
La jeune Princesse ravie
D'apprendre que du Prince elle a recu la vie,
Se jette a ses genoux qu'elle embrasse ardemment,
Son pere qu'attendrit une fille si chere,
La releve, la baise, & la meine a sa mere,
A qui trop de plaisir en un meme moment,
Otoit presque tout sentiment.
Son coeur qui tant de fois en proye
Aux plus cuisans traits du malheur,
Supporta si bien la douleur,
Succombe au doux poids de la joye;
A peine de ses bras pouvoit-elle serrer
L'aimable Enfant que le Ciel lui renvoye,
Elle ne pouvoit que pleurer.
Assez dans d'autres tems vous pourrez satisfaire,
Lui dit le Prince, aux tendresses du sang,
Reprenez les habits qu'exige votre rang,
Nous avons des nopces a faire.
Au Temple on conduisit les deux jeunes Amans,
Ou la mutuelle promesse
De se cherir avec tendresse,
Affermit pour jamais leurs doux engagemens,
Ce ne sont que plaisirs, que Tournois magnifiques,
Que jeux, que dances, que musiques,
Et que Festins delicieux,
Ou sur Griselidis se tournent tous les yeux,
Ou sa patience eprouvee,
Jusques au Ciel est elevee,
Par mille eloges glorieux:
Des peuples rejoueis la complaisance est telle,
Pour leur Prince capricieux;
Qu'ils vont jusqu'a loueer son epreuve cruelle,
A qui d'une vertu si belle,
Si seante au beau sexe, & si rare en tous lieux,
On doit un si parfait modele.
A MONSIEUR ----
EN LUI ENVOYANT
_GRISELIDIS_.
Si je m'etois rendu a tous les differens avis qui m'ont ete donnez sur l'ouvrage que je vous envoye, il n'y seroit rien demeure que le Conte tout sec & tout uni, & en ce cas j'aurois mieux fait de n'y pas toucher & de le laisser dans son papier bleu, ou il est depuis tant d'annees. Je le lus d'abord a deux de mes amis. Pourquoi, dit l'un, s'etendre si fort sur le caractere de votre Heros, qu'a-t-on affaire de savoir ce qu'il faisoit le matin dans son conseil, & moins encore a quoi il se divertissoit l'apresdinee.
Tout cela est bon a retrancher. Otez-moi, je vous prie, dit l'autre, la reponse enjoueee qu'il fait aux Deputes de son peuple, qui le pressent de se marier; elle ne convient point a une Prince grave & serieux: vous voulez bien encore, poursuivit-il, que je vous conseille de supprimer la longue description de votre chasse? Qu'importe tout cela au fond de votre histoire? Croyez-moi ce sont de vains & ambitieux ornemens qui apauvrissent votre Poeme au lieu de l'enrichir. Il en est de meme ajouta-t-il, des preparatifs qu'on fait pour le mariage du Prince, tout cela est oiseux, & inutile. Pour vos Dames qui rabaissent leurs coeffures, qui couvrent leurs gorges, & qui allongent leurs manches, froide plaisanterie! Aussi bien que celle de l'Orateur qui s'applaudit de son eloquence: je demande encore, reprit celui qui avoit parle le premier, que vous otiez les reflexions Chretiennes de Griselidis, qui dit, que c'est Dieu qui veut l'eprouver, c'est un sermon hors de sa place. Je ne saurois encore souffrir les inhumanitez de votre Prince, elles me mettent en colere, je les supprimerois. Il est vrai qu'elles sont de l'histoire; mais il n'importe. J'oterois encor l'Episode du jeune Seigneur qui n'est la que pour epouzer la jeune Princesse, cela allonge trop votre Conte; Mais lui dis-je, le Conte finiroit mal sans cela. Je ne saurois que vous dire, repondit-il, je ne laisserois pas que de l'oter.
A quelques jours de la je fis la meme lecture a deux autres de mes amis, qui ne me dirent pas un seul mot sur les endroits dont je viens de parler, mais qui en reprirent quantite d'autres. Bien loin de me plaindre de la rigueur de votre Critique, leur dis-je, je me plains de ce qu'elle n'est pas assez severe, vous m'avez passe une infinite d'endroits que l'on trouve tres dignes de censure. Comme quoi, dirent-ils? On trouve leur dis-je, que le caractere du Prince est trop etendu, & qu'on n'a que faire de savoir ce qu'il faisoit le matin & encore moins l'apresdinee. On se moque de vous, dirent-ils tous deux ensemble, quand on vous fait de semblables critiques. On blame, poursuivis-je, la reponse que fait le Prince a ceux qui le pressent de se marier, comme trop enjoueee & indigne d'un Prince grave & serieux. Bon, reprit l'un d'eux, & ou est l'inconvenient qu'un jeune prince d'Italie, pais ou l'on est accoutume a voir les hommes les plus graves & les plus elevez en dignite dire des plaisanteries, & qui d'ailleurs fait profession de mal parler, & des femmes & du mariage, matieres si sujettes a la raillerie, se soit un peu rejouei sur cet article. Quoi qu'il en soit je vous demande grace pour cet endroit comme pour celui de l'Orateur qui croyoit avoir converti le Prince, & pour le rabaissement des coeffures; car ceux qui n'ont pas aime la reponce enjouee du Prince ont bien la mine d'avoir fait main basse sur ces deux endroits-la. Vous l'avez devine, lui dis-je. Mais d'un autre cote, ceux qui n'aiment que les choses plaisantes n'ont pu souffrir les reflexions Chretiennes de la Princesse, qui dit que c'est Dieu qui la veut eprouver. Ils pretendent que c'est un sermon hors de propos. Hors de propos? reprit l'autre; non seulement ces reflexions sont necessaires au sujet: mais elles y sont absolument necessaires. Vous aviez besoin de rendre croyable la patience de votre Heroine, & quel autre moyen aviez-vous que de lui faire regarder les mauvais traitemens de son Epoux comme venans de la main de Dieu? Sans cela on la prendroit pour la plus stupide de toutes les femmes, ce qui ne feroit pas assurement un bon effet.
On blame encore leur dis-je l'Episode du jeune Seigneur qui epouse la jeune Princesse. On a tort reprit-il, comme votre ouvrage est un veritable Poeme, quoique vous lui donniez le titre de nouvelle, il faut qu'il n'y ait rien a desirer quand il finit. Cependant si la jeune Princesse s'en retournoit dans son Couvent sans etre mariee apres s'y etre attendue, elle ne seroit point contente, ni ceux qui liroient la nouvelle:
Ensuite de cette conference, j'ai pris le parti de laisser mon ouvrage tel a peu pres qu'il a ete lu dans l'Academie. En un mot j'ai eu soin de corriger les choses qu'on m'a fait voir etre mauvaises en elles-memes; mais a l'egard de celles que j'ai trouve n'avoir point d'autre defaut que de n'etre pas au gout de quelques personnes peut-etre un peu trop delicates, j'ai crue n'y devoir pas toucher.
_Est-ce une raison decisive
D'oter un bon mets d'un repas,
Parce qu'il s'y trouve un convive
Qui par malheur ne l'aime pas?
Il faut que tout le monde vive,
Et que les mets, pour plaire a tous,
Soient differens comme les gouts._
Quoi qu'il en soit, j'ai cru devoir m'en remettre au public, qui juge toujours bien. J'apprendrai de lui ce que j'en dois croire, & je suivrai exactement tous ses avis, s'il m'arrive jamais de faire une seconde edition de cet ouvrage.
FINIS.
INTERNATIONAL FOLKLORE
_An Arno Press Collection_
Allies, Jabez. On The Ancient British, Roman, and Saxon Antiquities and Folk-Lore of Worcestershire. 1852
Blair, Walter and Franklin J. Meine, editors. Half Horse Half Alligator. 1956
Bompas, Cecil Henry, translator. Folklore of the Santal Parganas. 1909
Bourne, Henry. Antiquitates Vulgares; Or, The Antiquities of the Common People. 1725
Briggs, Katharine Mary. The Anatomy of Puck. 1959
Briggs, Katharine Mary. Pale Hecate's Team. 1962
Brown, Robert. Semitic Influence in Hellenic Mythology. 1898
Busk, Rachel Harriette. The Folk-Songs of Italy. 1887
Carey, George. A Faraway Time and Place. 1971
Christiansen, Reidar Th. The Migratory Legends. 1958
Clouston, William Alexander. Flowers From a Persian Garden, and Other Papers. 1890
Colcord, Joanna Carver. Sea Language Comes Ashore. 1945
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Gaidoz, Henri and Paul Sebillot. Blason Populaire De La France. 1884
Gardner, Emelyn Elizabeth. Folklore From the Schoharie Hills, New York. 1937
Gill, William Wyatt. Myths and Songs From The South Pacific. 1876
Gomme, George Laurence. Folk-Lore Relics of Early Village Life. 1883
Grimm, Jacob and Wilhelm. Deutsche Sagen. 1891
Gromme, Francis Hindes. Gypsy Folk-Tales. 1899
Hambruch, Paul. Faraulip. 1924
Ives, Edward Dawson. Larry Gorman. 1964
Jansen, William Hugh. Abraham "Oregon" Smith. 1977
Jenkins, John Geraint. Studies in Folk Life. 1969
Kingscote, Georgiana and Pandit Natesa Sastri, compilers. Tales of the Sun. 1890
Knowles, James Hinton. Folk-Tales of Kashmir. 1893
Lee, Hector Haight. The Three Nephites. 1949
MacDougall, James, compiler. Folk Tales and Fairy Lore in Gaelic and English. 1910
Mather, Increase. Remarkable Providences Illustrative of the Earlier Days of American Colonisation. 1856
McNair, John F.A. and Thomas Lambert Barlow. Oral Tradition From the Indus. 1908
McPherson, Joseph McKenzie. Primitive Beliefs in the North-East of Scotland. 1929
Miller, Hugh. Scenes and Legends of the North of Scotland. 1869
Mueller, Friedrich Max. Comparative Mythology. 1909
Palmer, Abram Smythe. The Samson-Saga and Its Place in Comparative Religion. 1913
Parker, Henry. Village Folk-Tales of Ceylon. Three volumes. 1910-1914
Parkinson, Thomas. Yorkshire Legends and Traditions. 1888
Perrault, Charles. Popular Tales. 1888
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Swynnerton, Charles. Indian Nights' Entertainment, Or Folk-Tales From the Upper Indus. 1892
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Yates, Norris W. William T. Porter and the Spirit of the Times. 1957
Transcriber's notes:
Punctuation has been standardized. Elipses and asterisks replaced with '----' to indicate omitted names. Except as noted below, non-standard spelling in English and French was retained:
Changes:
'faery' to 'fairy' for consistency in text.
...from the world of fairy,...
'Perrrault's' to 'Perrault's':
...before Perrault's unembroidered...
'fairy-tales' to 'fairy tales' for consistency in text.
'folk-lore' and 'folk lore' to 'folklore' for consistency in
text, except when used in the title of a cited work.
'folk-tale' and 'folktale' to 'folk tale' for consistency in
text, except when used in the title of a cited work.
'illtreated' to 'ill-treated':
...who was ill-treated by his other...
'may be' to 'maybe':
...even connected, maybe, with her dead mother...
'Panschatantra' to 'Pantschatantra':
...like the _Pantschatantra_ and the _Hitopadesa_,...
'Prjncesse' to 'Princesse':
...la petite Princesse toutes les Fees...
'Ces d'effenses n'estoient' to 'Ces deffenses n'estoient':
...Ces deffenses n'estoient pas necessaires,...
'chevilette' and 'chevillete' to 'chevillette' for consistency
with remaining text:
...tire la chevillette, la bobinette...
'fraiche' and 'fraiche' to 'fraiche' for consistency with
remaining text:
...la chair fraiche...
'il' to 'ils':
...d'ou ils se relevoient...
'Bomme' to 'Comme':
...Comme une rave le ratisse,...
'out' to 'ont':
...Ce qu'ils ont de plus precieux...
...Ainsi que mes ayeux ont fait plus d'une fois...
'Yeux' to 'Jeux'
...Ou la Danse, les Jeux, les Courses,...
'faire faire' to 'faire':
...me faire une paire de Bottes...
'et &' to 'et':
...un jeune et vaillant Prince...
Other alterations and notes:
Footnote anchor #42 was placed at the end of the preceding section in
the original; moved to the beginning of the ensuing story.
In Lang's analysis of 'Hop o' my Thumb,' there is no subparagraph (3)
in the original. Ensuing subparagraphs were not renumbered.
Changed 'Autre Moralite' of 'La Barbe bleuee' from caps to upper/lower
case for consistency with remaining text.
Deleted thought breaks between stanzas of the poem, 'Les Souhaits
Ridicules.'
Used 'a' in Jataka Tales to represent macron over the letter 'a'.
Notes au lecteur:
En general, cette version electronique reprend l'integralite du texte de la version papier, sauf pour les changes suivants:
Changes:
"faery" a "fairy" pour uniformite de texte:
...from the world of fairy,...
"Perrrault's" a "Perrault's":
...before Perrault's unembroidered...
"fairy-tales" a "fairy tales" pour uniformite de texte.
"folk-lore" et "folk lore" a "folklore" pour uniformite de texte sauf
pour les titres d'oeuvres.
"folk-tale" et "folktale" a "folk tale" pour uniformite de texte sauf
pour les titres d'oeuvres.
"illtreated" a "ill-treated":
...who was ill-treated by his other...
"may be" a "maybe":
...even connected, maybe, with her dead mother...
"Panschatantra" a "Pantschatantra":
...like the _Pantschatantra_ and the _Hitopadesa_,...
"Prjncesse" a "Princesse":
...la petite Princesse toutes les Fees...
"Ces d'effenses n'estoient" a "Ces deffenses n'estoient":
...Ces deffenses n'estoient pas necessaires,...
"chevilette" et "chevillete" a "chevillette" pour uniformite de texte:
...tire la chevillette, la bobinette...
"fraiche" et "fraiche" a "fraiche" pour uniformite de texte:
...la chair fraiche...
"il" a "ils":
...d'ou ils se relevoient...
"Bomme" a "Comme":
...Comme une rave le ratisse,...
"out" a "ont":
...Ce qu'ils ont de plus precieux...
...Ainsi que mes ayeux ont fait plus d'une fois...
"Yeux" a "Jeux"
...Ou la Danse, les Jeux, les Courses,...
"faire faire" a "faire":
...me faire une paire de Bottes...
"et &" a "et":
...un jeune et vaillant Prince...
Autres changes et notes:
Dans l'original, annotation #42 est placee au fin de la section
precedent; change au commencement de la conte suivante.
Dans l'analyse de "Hop 'o my Thumb," il n'y a pas de paragraphe (3).
Les nombres des paragraphes suivants ne sont pas changes.
Change "Autre Moralite" de "La Barbe bleuee" de majuscule a miniscule,
pour uniformite de text.
Suprimpre les asterisques entre les strophes de "Les Souhaits
Ridicules".
Utilise 'a' dans Jataka Tales au lieu de ligne au-dessus de 'a'.
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