Chapter XVIII: Appendix
It is thought that the following document, written in Count Cavour’s own hand, may interest the reader. It is well known that the Italian Statesman was in the habit of supplying Panizzi from time to time with information, for the purpose of publication in the English newspapers.
(1852?)
“Peu de pays se sont trouvés placés dans une situation financière
plus difficile que ne l’a été la Sardaigne après la désastreuse
campagne du printemps 1849. Avec un trésor vide, le Gouvernement
avait à songer à faire face aux frais de l’occupation étrangère
qui dura plusieurs mois, à liquider les frais de deux guerres
malheureuses, à fournir des secours aux nombreux infortunés qui
venaient chercher en Piémont un refuge contre les atteintes de la
réaction, partout ailleurs triomphante en Italie.
Plus tard il eut à pourvoir au payement de l’énorme indemnité de
guerre stipulée en faveur de l’Autriche par la paix de Milan, et
il dut songer à poursuivre les grands travaux publics entrepris
par Charles-Albert qu’on n’eût pu interrompre sans éprouver
d’immenses dommages.
Quand ou songe que toutes ces difficultés étaient aggravées encore
par l’existence d’un papier ayant cours forcé, on sera forcé de
convenir que M. d’Azeglio et ses collègues, en acceptant le
pouvoir le lendemain de la bataille de Novara, firent preuve d’un
grand courage et d’un dévouement sans bornes à leur Roi et à leur
pays.
Le nouveau Ministre des Finances, M. Nigra, pourvit aux premiers
besoins par un emprunt volontaire; par la vente de quelques
rentes, anciennes propriétés des finances, et l’émission de bons
du trésor, qui, sans avoir cours forcé, furent acceptés sans
murmures par les employés du Gouvernement et les fournisseurs de
l’armée.
Quelques mois plus tard, le calme et la confiance étant rétablis,
toute crainte de réaction ayant disparu, grâce à la loyauté du
jeune Roi, le Ministre jugea le moment venu pour contracter un
emprunt à l’étranger.
Il parvint à le faire, à des conditions, qui eu égard aux
circonstances financières et économiques de l’Europe, peuvent être
considérées comme avantageuses.
Ce premier emprunt, négocié en Octobre, 1849, avec Mess. de
Rothschild, fut suivi de deux emprunts contractés également avec
cette maison l’année suivante. Avec les ressources qu’ils
procurèrent au trésor, il fut possible de solder avec exactitude
l’indemnité de guerre due à l’Autriche; de liquider les dépenses
arriérées des deux campagnes de 1848 et 1849, et enfin de pousser
avec vigueur les travaux des deux grandes lignes de chemin de fer
qui coupent le pays en forme de croix; celle de Turin à Gênes, et
de Gênes au Lac Majeur.
Mais ce n’était pas tout que de pourvoir aux besoins
extraordinaires par des ressources extraordinaires, comme les
emprunts et les bons du trésor; le Gouvernement devait songer à
augmenter d’une manière permanente les recettes du trésor, afin de
faire face aux charges que les nouveaux emprunts imposeraient
dorénavant a l’Etat. Pour cela il fallait se résoudre à établir de
nouveaux impôts.
Le Ministère ne recula pas devant cette tâche ingrate; rendue
extrêmement difficile par la nécessité d’obtenir le concours franc
et décidé d’une Chambre des Députés jeune et sans expérience; qui
devait nécessairement éprouver la plus vive répugnance à débuter
dans ses travaux parlementaires, en imposant de nouvelles charges
à ses commettants.
Dans la session de 1850, le Ministre des Finances obtint une
augmentation sur les droits d’enrégistrement, et une extension des
droits de timbre. La session suivante, le Parlement vota une
nouvelle taxe sur les maisons; une taxe sur le commerce et
l’industrie; un impôt sur les revenus possédés par des corps
moraux; enfin une augmentation considérable dans les droits de
succession tant en ligne directe que collatérale. Enfin dans la
session actuelle, le successeur de M. Nigra, le Comte de Cavour, a
proposé un nouvel impôt personnel et mobilier; l’augmentation d’un
quart de l’impôt foncier; l’extension à toutes les provinces de
l’Etat des droits de consommation sur le vin, et enfin plusieurs
modifications aux lois sur l’enrégistrement et le timbre,
destinées à rendre plus productives ces deux branches importantes
du revenu de l’Etat.
Les lois d’impôt votées en 1850 et 1851 ont déjà augmenté de 10
millions les ressources de l’Etat: celles que le Parlement discute
dans ce moment doivent produire une somme de 10 autres millions
encore.
Le budget des recettes de 1847 s’élevait à la somme de 87,000,000.
Celui de l’année courante, calculé à 102,000,000 à raison de
l’augmentation de la consommation du tabac sur 1847, et du nouveau
produit pour le chemin de fer de Turin à Arquata, atteindra en
définitive le chiffre de 104,000,000 à cause du majeur produit des
impôts indirectes. Celui de l’année prochaine s’élèvera
probablement à 114,000. Et celui de 1854, époque à laquelle le
grand réseau de chemins de fer entrepris par le Gouvernement sera
achevé, il atteindra certainement le chiffre de 117,000,000.
Malgré ces augmentations successives de recettes, on ne peut pas
dire que le budget de 1854 présentera un parfait équilibre; car,
sans se faire illusion, on ne saurait calculer les dépenses de
cette année à moins de 120,000,000. Bien entendu que dans cette
somme les dépenses des grands travaux publics ne sont pas
comprises. Mais par contre dans le 120,000,000 se trouvent
comprises les dépenses pour une armée de terre de 40 et plus mille
hommes, et pour une augmentation de celle de mer, ainsi que pour
autres dépenses improductives, qui ne pesaient pas en 1847.
Toutefois lorsque le déficit apparent sera réduit à 3 ou 4
millions, on pourra dire qu’en réalité il n’existe pas. En effet
la somme portée au budget de l’année courante pour fond
d’amortissement s’élève à 7 millions; en 1854 elle sera plus
considérable encore, et il s’en suit que si en 1854 le déficit ne
dépasse pas 6 millions, il sera inférieur à la somme consacrée à
l’extinction de nos anciennes dettes.
Dans cet état de choses, il suffirait pour présenter un budget en
parfait équilibre, d’adopter le système que l’Angleterre pratique
depuis plus de trente ans, en ne consacrant à l’amortissement que
le surplus constaté des recettes sur les dépenses.
Pour arriver à ce résultat de grands sacrifices étaient et seront
encore nécessaires. Il a fallu se résigner à augmenter les charges
qui pesaient sur les contribuables avant les derniers événements
de plus du 30%. Les impôts en 1847 étaient de entre 78 et 80
millions; ils seraient portés entre 108 et 110 millions. Les
nouveaux impôts ont été votés et sont discutés par le Parlement
avec un admirable patriotisme. Le pays les supporte avec une rare
résignation; cela est dû à ce que le Piémont payait fort peu
d’impôts en égard aux autres nations d’Europe, et que même avec
tous les impôts susénoncés il payera toujours moins qu’en France,
ayant égard à la population et à la richesse territoriale.
Cependant devant faire cette augmentation d’impôts aussi
rapidement en peu d’années, il était à craindre qu’ils ne
tarissent les sources de la richesse publique et qu’ils
apportassent une crise, si l’on laissait subsister l’ancien
système économique, fondé sur les principes de l’école
protectioniste. C’est ce que le Ministère Sarde a senti. Aussi
s’est-il décidé à mener de front et les lois de finance et les
lois de réforme économique. Dès l’année 1840 il proclame
résolument son intention d’appliquer le système du libre échange,
en modifiant successivement toutes les lois qui avaient été faites
dans le seul but de protéger quelques industries privilégiées.
Le Ministère débuta par l’abolition des droits différentiels de
navigation. L’honneur de cette première mais décisive mesure
appartient à un homme qui par le sublime courage déployé à son lit
de mort a prouvé comment on pouvait allier, au sein du
Catholicisme, les sentiments religieux les plus vrai et les plus
purs, avec une indépendance complète de la Cour de Rome; au noble
et généreux Sainte Rose,[L] dont le Piémont, après deux ans,
pleure encore la perte.
Dans la même session le Ministre Azeglio faisait sanctionner la
réforme du tarif postal, au moyen de laquelle le système de la
taxe unique a été substitué en Piémont, comme il l’avait été en
Angleterre, aux droits progressifs en raison de la distance....
Aucune des industries qu’on disait devoir être frappées de mort
par la concurrence étrangère n’a succombé. Quelques unes ont
éprouvé un peu de gêne, des difficultés plus ou moins grandes dans
leurs opérations. D’autres au contraire n’ont jamais été dans un
état plus prospère que depuis qu’elles ont cessé d’être énormément
protégées.
Nous citerons surtout les filatures et les manufactures de coton.
Les fileurs, qui un moment s’étaient crûs ruinés, ayant repris
courage améliorèrent leurs modes de fabrication, perfectionnèrent
leurs machines, et par là ils réussirent non seulement à soutenir
sur nos propres marchés la concurrence anglaise, mais encore à la
faire aux produits étrangers sur les marchés des pays voisins et
notamment ceux des Duchés de Parme et de Modène.
L’état des importations des cotons en laine prouve que cette
assertion est loin d’être exagérée:—
En effet dans le dernier semestre de l’année 1851 nous avons 66,000
importé, quintaux métriques de coton
Nous en avions importés dans les six mois correspondants de 17,000
1850
—-—-
Augmentation Q. m 49,000
======
Dans le premier trimestre de cette année l’importation Q. m. 26,000
a été de
Elle avait été en 1851 9,000
—-—-
Augmentation Q. m. 17,000
Ces chiffres nous paraissent d’une éloquence irrésistible. Ces
résultats d’ailleurs n’ont rien d’étonnant, si l’on réfléchit que
nos industriels tirant la matière première directement de
l’Amérique, elle ne leur revient pas plus chère qu’aux Anglais,
grâce aux bas prix auxquels naviguent les marins Sardes; que la
main d’œuvre est meilleur marché qu’à Manchester, et enfin que
la force motrice qu’ils employent leur est fournie gratuitement
par la nature. Avec ces éléments de prospérité, il n’est pas
douteux que l’industrie du coton est appelée à prendre en
Sardaigne un immense développement, et à être une des sources
principales de la richesse du pays.
L’industrie des laines a été plus ébranlée que celle du coton.
Peut-être parce qu’ayant été plus protégée, elle était
relativement à celle-ci dans un état plus arriéré. Cependant elle
ne présente aucun signe de décadence: au contraire, à en juger par
le nombre et la perfection des machines que depuis quelques mois
les principaux fabricants tirent de l’étranger, il est à croire
que bientôt elle sera en mesure de lutter à l’intérieur et à
l’extérieur avec les tissus de la France et de la Belgique.
L’industrie des fers n’a pas ralenti sa production; ayant amélioré
ses produits, elle n’a pas dû consentir à une grande baisse de
prix. Nous ne pouvons pas nous dissimuler toutefois qu’étant
forcée à employer pour la production du fer le charbon de bois,
cette industrie n’est pas susceptible de grands développements;
mais qu’au contraire elle est condamnée à se restreindre à la
production des fers de qualités supérieures à laquelle les
minerais des Alpes sont singulièrement aptes.
Quant aux industries secondaires plus ou moins atteintes par la
réforme, elles n’ont pas souffert notablement, et aucune d’elle
n’a succombé jusqu’ici dans la lutte.
Les résultats financiers du nouveau système sont également
satisfaisants. II suffit pour s’en convaincre de comparer le
produit des douanes avant et après l’application du nouveau
tarrif:—
Les douanes avaient donné dans les derniers six Fr. 9,965,000
mois de 1850 un produit de
Dans les six mois correspondants de 1851 9,485,000
—-—-—-
Diminution Fr. 480,000
Pendant les quatre premiers mois de cette année Fr. 6,355,000
les douanes ont produit
Pendant les quatre mois correspondants de l’année 5,450,000
dernière
—-—-—-
Augmentation Fr. 905,000
Si on objectait que les produits de l’année dernière avaient été
affectés par la perturbation causée par la discussion des traités
et de la réforme douanière; la comparaison de 1852 avec les années
1850 et celles antécédentes, confirmerait nos assertions: en effet
le produit des quatre premiers mois de 1852 dans les provinces
continentales a donné Fr. 6,355,280
Des quatre premiers de 1850 a donné 6,274,687
” 1849 ” 5,733,361
” 1848 ” 4,603,929
” 1847 ” 5,932,835
Augmentation de 1852 comparé à 1850 Fr. 80,593
” ” 1849 621,919
” ” 1848 1,751,351
” ” 1847 422,445
Ces chiffres prouvent à l’évidence que la réforme radicale opérée
dans le tarif, loin de causer un préjudice au trésor, lui a été
singulièrement avantageuse; qu’en définitive elle a augmenté les
recettes de l’Etat, tout en procurant un énorme soulagement aux
contribuables.
Ce que les contribuables ont gagné ne peut pas être évalué à moins
de 7 ou 8 millions par an. En effet si les anciens tarifs étaient
encore en vigueur, les importations effectuées dans les derniers
12 mois, auraient dû supporter une surtaxe équivalente à la somme
susindiquée.
Si le trésor malgré ce bénéfice réalisé par les contribuables n’a
pas perdu, c’est que la quantité des objets soumis aux droits a
énormément augmenté.
Il ne faut pas croire toutefois que la consommation se soit accrue
dans la proportion des chiffres que nous venons de citer.
L’augmentation des recettes de la douane est due en grande partie
à la diminution de la contrebande qui a presque entièrement cessé,
tandis que par le passé elle s’opérait sur une immense échelle.
L’étendue des frontières des Etats Sardes par rapport à la surface
de son territoire; la facilité qu’offre au commerce illicite la
plupart des lignes qui les séparent des pays étrangers, faisaient
que sous l’appâts de droits très élevés, la contrebande avait pris
un énorme développement. Le Ministre des Finances dans la
discussion des traités avait évalué l’importance des marchandises
importées en fraude au tiers des importations totales;
l’expérience est venue confirmer cette assertion qui ne reposait
que sur des données approximatives.
La cessation presque complète de la contrebande ne sera
certainement pas estimée par tous les hommes qui pensent que les
intérêts moraux des populations ne sent pas moins sacrés que leurs
intérêts matériels, comme un des moindres bienfaits de la grande
réforme que le Piémont a accomplie à l’instar de la Grande
Bretagne.
Encouragé par le succès qui avait couronné ses premières mesures,
le Gouvernement Sarde s’est décidé à étendre aux produits du sol
les principes qu’il avait appliqués aux produits de l’industrie,
et à réduire les droits sur les denrées alimentaires étrangères.
Le pays produisant beaucoup de vins, les producteurs parvinrent
sous le dernier régime à faire frapper les liquides étrangers de
droits énormes. Avant 1847 les vins étaient soumis:
S’ils étaient d’une valeur de 20 fr. et au dessous, au droit de 16
par hect.;
S’ils étaient de valeur supérieure, au droit de 10 par hect., plus
le 30% sur la valeur;
et les eaux-de-vie de 22 degrés et au dessous, au droit de 22 par
hect.;
de degré supérieur, au droit de 40 par hect.
En 1850 un traité stipulé avec la France réduisit les droits
à 14 pour les vins au dessus de 20 fr. par hect.; à 10 ” au dessous de cette valeur.
et pour les eaux-de-vie
à 18 par hect., celles de 22 degrés et au dessous; à 30 ” celles de degré supérieur.
Malgré ces réductions, les droits étaient encore hautement
protecteurs, surtout par rapport aux vins communs. En effet les
vins du Languedoc ne pouvant être évalués à plus de 10 francs
l’hectolitre, il s’en suit qu’ils avaient à payer, pour pénétrer
en Piémont, un droit du cent pour cent sur la valeur.
La réduction du droit sur les vins présentait toutefois de
sérieuses difficultés. La plupart des provinces du Continent et de
la Sardaigne étant couvertes de vignobles, il était à craindre
qu’une réforme un peu hardie ne soulevat parmi les producteurs et
par contre-coup dans le Parlement, une opposition difficile à
vaincre.
Pour arriver plus facilement à son but, le Ministère se décida à
faire de la réduction des droits sur les vins et les eaux-de-vie
l’objet de négociations avec la France, afin d’en obtenir en
retour une diminution des droits qui pèsent sur deux de nos
principaux articles d’exportation—les huiles et les bestiaux. Dans
ce but un nouveau traité fut signé avec la France, qui parmi les
concessions réciproques qu’il stipulait, réduisait les divers
droits sur les vins au droit uniforme de 3,30 par hectolitre; et
ceux sur les eaux-de-vie
à 5, 50 de 22 degrés et au dessous,
à 10 — de degré supérieur.
Lorsque le traité fut connu, une vive émotion se manifesta parmi
les propriétaires de vignobles. Toutefois cette émotion n’eut pas
de suite dans les provinces du Piémont; elle ne prit pas de
couleur politique et elle ne tarda pas à se calmer. Le parti
libéral avait trop ouvertement prôné les théories du libre
échange, pour pouvoir embrasser la cause des producteurs de vins:
et quant au parti rétrograde, il est trop faible pour exercer une
influence sérieuse sur le public ou sur les masses.
Il n’en fut pas de même en Savoie. Quoique prise dans son
ensemble, cette partie des Etats Sardes ne produise pas le vin qui
est nécessaire à sa consommation, la province de Chambéry possède
une grande quantité de vignobles, et les propriétaires de vignes y
exercent une influence considérable. Il était naturel par
conséquent qu’il ne fissent créer dans la capitale de la Savoie
une agitation très-vive. Le parti rétrograde, qui est beaucoup
plus nombreux et puissant dans cette ville que partout ailleurs,
sut en profiter avec une extrême habilité il parvint à donner, à
une question purement locale, le caractère d’une question
nationale pour la Savoie.
La Savoie compte bien plusieurs députés libéraux; mais
malheureusement ils étaient en congé lorsque le traité fut
présenté à la Chambre; de sorte qu’au premier abord la Députation
Savoisienne parut unanime pour repousser le traité.
Plus tard, il est vrai, cet état fâcheux se modifia. Plusieurs
Députés s’empressèrent de quitter leurs montagnes pour venir
protester contre les doctrines illibérales de leurs collègues.
Néanmoins ils ne parvinrent pas à détruire l’impression produite
par ceux-ci, et il était facile à reconnaître que le principal
obstacle que rencontrerait le traité dans les Chambres, viendrait
de l’opinion que la Savoie lui était en grande majorité hostile.
C’est pourquoi, le Ministre des Finances, dans le discours
prononcé a cette occasion, s’est attaché à traiter la question
spécialement du point de vue savoyard.
Malgré cette tendance spéciale, ce discours contient une
exposition exacte et consciencieuse des principes économiques et
politiques qui guident depuis trois ans le Cabinet dont M.
d’Azeglio est le chef. C’est pourquoi nous avons pensé qu’il
pouvait présenter quelque intérêt pour le public anglais, que nous
savons animé d’une si vive sympathie pour une nation généreuse
qui, au milieu des plus graves difficultés et des obstacles de
tous genres, a su demeurer fidèle à la cause de l’ordre et de la
liberté; tout en accomplissant une réforme économique non moins
étendue, non moins considérable, toute proportion d’ailleurs
gardée, que celle qu’une suite d’hommes d’Etat célèbres a opéré en
Angleterre avec un si éclatant succès.
The following are the originals of which translations have been given at pages 156 and 193 of Volume II.
“27 Agosto, 1856,
14, Cambridge Terrace, Hyde Park.
“Pregiatissimo Signor Mio,
Ho esaminato il Catalogo della Biblioteca per ciò che
risguarda l’arte e la scienza militare: è assai sprovvista delle
opere più istruttive, e che sono uscite a luce durante e dopo le
guerre di Napoleone. Così è pure dell’ _United Service
Institution_, a cui sono stato ammesso per consultare le opere che
mi abbisognano pel componimento del lavoro militare che ho tra
mano. In seguito di ciò ne ho fatte venire parecchie dalla Francia
a mie spese; ma in appresso avrei d’uopo di consultare l’opera, di
cui le accludo il titolo, e _La grande Tactique du Marquis de
Ternay, Colonel d’Etat Major_. Quelle opere, in ispecie quella di
Martray, non mi è dato procurarle perchè troppo dispendiose. Se
ella credesse di proporre alla Biblioteca di farle venire, sarebbe
per me una grande utilità. L’opera di Ternay, edizione di Parigi,
non deve costare più di franchi 25; quella di Bruxelles assai
meno.
L’opera che sto compiendo sarà in Inglese, e conterrà tutto che
deve sapersi in campagna dal sottotenente delle tre armi onde si
compone un esercito, fino allo Stato Maggior Generale
inclusivamente. E un peso assai grave, molto più che deve essere
ristretto in un volume tascabile, e riunire _concisione_,
_chiarezza_, e utto lo _scibile militare_. Io mi riprometto
tuttavia di, riuscire sia pei buoni studi che feci fino da giovane
come per l’assiduità, e diligenza che vi metterò. E tuttavia un
lavoro che non posso recare a termine prima di sei o otto mesi.
Mentre sto scrivendo, posso però disporre di alcune ore al giorno
per altre occupazioni; ed amerei, se fosse possibile, di dare
alcune lezioni di lingua e letteratura italiana, e di arte e
scienza militare. Per questa seconda parte io già fui Maggiore di
Stato Maggiore, e posso dare lezioni assai estese: per la prima
pure sono alquanto innanzi.
Sino ad ora io condussi una vita oltremodo agitata e di mezzo
sempre ai pericoli: fui per conseguenza a carico della famiglia,
che soffrì non lievi perdite a mia cagione. Ed ora mettendomi un
po’ più tranquillo ho in animo di trar profitto delle mie
cognizioni, mentre sto aspettando il desiderato momento in cui
possa di nuovo battermi per la nostra indipendenza. Per far
conoscere che sarei pronto a dar lezioni mi si consiglia di
mettere un avviso nel _Times_. Io non vorrei far ciò. Sembrerebbe
che volessi profittare del buon nome che ho, benchè immeritamente.
Credo invece che, ove la S. V. volesse, potrebbe assai giovarmi
col mezzo delle sue relazioni. Comunque sia, io me ne starò piena
mente ai consigli di lei.
Ella però non conosce la mia privata vita: su ciò le do ampie
facoltà, e può indirizzarsi agli stessi miei nemici o di opinioni,
o di partiti, o di altra specie, chè tutti ne abbiamo. Quanto alle
lingue conosco benissimo la francese, e mi disimpegno quanto
all’inglese per lezioni private.
Le ho scritto la presente, perchè temeva di recarle disturbo; se
avrà la cortesia la S. V. di darmi un cenno, potrò recarmi da lei
quando le piacerà, onde prender su quanto le ho scritto miglior
consiglio.
Venendo ora alle cose politiche, io non so nulla di positivo: mi
tengo, siccome le dissi, indipendente da ognuno: e se il Governo
sardo stimasse di potersi valere di quel poco ch’io valgo in
qualunque impresa per quanto audace potesse essere, io sono sempre
pronto. Beninteso per la indipendenza della mia patria: per la
quale fin da che conobbi non ebbi mai quiete, e sagrificai
_tutto_. Nel dire di essere pronto a dar mano al Governo sardo non
sono influenzato che dall’amore del mio paese, e dalla convinzione
che oggi, se egli vuole, è il solo Governo che possa fare l’Italia
indipendente, una e grande: ed io mi reputerò felice se in un
fatto d’_importanza_ e di _gravi conseguenze_ per gli oppressori
dell’Italia potrò adoperarmi con tutte le forze, e finire anche
una vita che non fu per me fino ad ora che triste, passionata e
melanconica. Mi perdoni questa espansione d’animo.
Da quanto sento, pare che il mio libretto abbia avuto qualche
incontro anche in Piemonte presso qualunque partito: certo che io
nulla esagerai; mi studiai per anco di far conoscere che debbesi
sagrificare qualunque principio politico alla indipendenza
nazionale; ed io così feci fino dalla mia prima prigionía del
1844.
Non mi occorrendo altro significarle, la supplico di avermi per
iscusato, e rispettosamente me le offro
Di Vostra Signoria
Umilissimo e devotissimo servitore
“FELICE ORSINI.”
-------
“Leri, 24 Ottobre (1859).
“Carissimo Panizzi,
La vostra lettera del 17 andante mi fu consegnata solo
ieri, troppo tardi per potere rispondervi lo stesso giorno. Mi
affretto a farlo questa mattina, benchè io stimi che questa
risposta debba giungere a Londra quando la questione del Congresso
sarà stata decisa.
Che allo stato delle cose, a fronte degl’impegni assunti a
Villafranca e sino ad un certo punto confermati a Zurigo
dall’Imperatore, un Congresso europeo sia una necessità, parmi
cosa evidente. Ove il Congresso non si riunisse, e la Francia
impedisse l’Italia centrale dall’uscire del provvisorio col
contrastare le decretate fusioni, quei paesi sarebbero esposti a
gravi pericoli. Nelle Romagne gli uomini superlativi, e colà ve ne
son molti, potrebbero spingere Garibaldi a tentare un’impresa
nelle Marche e fors’anche negli Abruzzi; a Modena l’occupazione
per parte dell’Austria dell’Oltrepò Mantovano, conseguenza
inevitabile del trattato, potrebbe far nascere collisioni dannose;
la Toscana forse potrebbe sopportare più a lungo una condizione
incerta, ma anche colà le mène dei retrivi secondate dai preti
produrrebbero forse gravi perturbazioni. Il Congresso adunque è
richiesto dagli stessi interessi dell’Italia. Ciò ammesso,
l’Inghilterra deve parteciparvi e per decoro suo e pel bene
nostro. L’Austria non contrasterà il suo intervento, e ammetterà
le sue riserve, quando si stabilisca che nel medesimo non abbia a
farsi parola delle provincie sulle quali conserva il suo impero. E
duro l’avere a rinunziare ad alzare la voce a favore dell’infelice
Venezia; eppure è forza il far tacere le più vive simpatie per non
sacrificare il possibile al desiderabile.
L’Austria, rassicurata sul Veneto, dovrà acconsentire alia massima
inglese, che si abbia a rispettare i voti degl’Italiani. Per dare
a questa forma più diplomatica, basterebbe il dire che le Potenze
s’impegnano a non imporre colle armi una forma qualunque di
governo ai popoli dell’Italia centrale. Questo è il principio di
non intervento già, proclamato dall’Imperatore nei suoi scritti e
nei suoi discorsi. Propugnato dalla Francia e dall’Inghilterra e
fors’anche dalla Russia, sarà subíto dall’Austria ed accettato
dalla Prussia.
Passando quindi alla costituzione del Congresso, non esito a
pronunziarmi per l’esclusione delle Potenze minori. Se si
trattasse solo dei Ducati e della Toscana, il loro intervento
sarebbe giovevole; ma siccome la questione la più ardua e dirò
pure la più importante è quella delle Romagne, temerei che il Papa
avesse a trovare nella Spagna e nel Portogallo ardenti difensori.
Il Congresso riunito, la condotta dell’Inghilterra non può essere
dubbia. Proporrebbe dapprima che i voti dei popoli legalmente
espressi ricevessero la sanzione dell’Europa. Questa proposta
essendo rigettata, proporrebbe che i popoli venissero interrogati
pel mezzo del suffragio universale, da constatarsi dai
rappresentanti del Congresso. Questa proposta troverebbe appoggio
nella Francia, e sarebbe probabilmente accettata.
Quando nol fosse, l’Inghilterra dovrebbe entrare in una fase
negativa e contrastare le proposte dell’Austria ed anche quelle
della Francia. Il Duca di Modena essendo da tutti, non esclusi i
suoi congiunti, abbandonato, non si avrà a combattere che la
ristaurazione della Casa di Lorena in Toscana, l’installazione
della Duchessa di Parma a Modena, ed il ristabilimento del dominio
papale nelle Romagne.
Queste determinazioni si possono combattere non solo in virtù dei
diritti dei popoli, ma altresì e più efficacemente ancora
nell’interesse del principio monarchico, e delle idee d’ordine e
di conservazione. Se si vuole che la rivoluzione ora schiacciata
non ritorni minacciosa e potente, non bisogna porla a fronte di
Governi deboli, senza radici, senza forze nè fisiche nè morali; se
si vuole che i troni sieno rispettati, conviene non farvi sedere
Principi disprezzati e disprezzabili, il di cui solo nome è in
contrasto irritante col sentimento ora dominante in Italia, il
sentimento nazionale. Ritorni il Granduca o suo figlio a Firenze;
ed in men di un mese la Toscana sarà il quartier generale di
Mazzini e della rivoluzione militante. Forse si dirà che la
Duchessa di Parma è donna forte e non disprezzata. Quando ciò
fosse vero, non si potrebbero cancellare le memorie del padre
cotanto odiose, ed ispirare fiducia nel figlio. D’altronde quel
sistema dei compensi che se vorrebbe applicare a favore di questo
ramo borbonico, è in urto diretto coi sentimenti e le idee che
dominano ora in Europa. I Modanesi sarebbero feriti nella loro
dignità, quando si vedessero assegnare in guisa di _douaire_ alla
vedova dello scellerato Duchino di Parma. Meglio per loro la
ristaurazione dell’antico sovrano. In quel caso sarebbero vittima
di un falso principio; ma non sarebbero trattati come un branco di
pecore, di cui si dispone per fare accetare da una delle parti
contraenti condizioni da lei riputate onerose.
Il Trattato di Vienna ha molte parti odiose; pure è men odiabile
di quel di Campoformio.
Rispetto alle Romagne sarà facile all’Inghilterra il far
respingere l’idea delle riforme papali. Accettandola, si fa peggio
che una cosa odiosa, si fa una cosa ridicola. Non e necessario di
essere un gran statista nè gran teologo per rimanere convinti che
il Papa non solo non vuole, ma non può acconsentire a
serieriforme. Finchè sarà Papa e Re, dovrà in coscienza impiegare
le forze del Re per fare rispettare i decreti del Pontefice. La
separazione dei due poteri non è possibile. Il Papa non può
acconsentire nè alla libertà dell’insegnamento, nè alla libertà
dei culti, nè alla libertà della stampa. Non può tollerare le
libertà municipali, salvochè per queste s’intenda la facoltà di
regolare a beneplacito dei Municipi le strade consortili ed i
lastricati delle strade. Il Papa, come Papa, subirà, più
facilmente la perdita di una provincia, che non la promulgazione
nei suoi Stati del Codice civile napoleonico. La ristaurazione
papale deve impedirsi ad ogni costo; è questione non solo
italiana, ma d’interesse europeo. Importa a noi, ma importa pure
all’Inghilterra, alla Prussia, alla Russia stessa, a tutti i paesi
ove si vuole lo sviluppo della civiltà, il quale richiede come
condizione essenziale la separazione assoluta dei due poteri. Se
il Papa conseguisse una vittoria in Italia, la tracotanza e
l’orgoglio dei Cullen e dei McHale crescerebbe a dismisura, e
l’Europa sarebbe minacciata in non lontano avvenire dal pericolo
di lotte religiose analoghe a quelle dei secoli scorsi. Si ceda su
tutto anzichè sacrificare le Romagne. La lor causa, lo ripeto, è
la causa della civiltà.
Quando l’Inghilterra riesca ad allontanare le proposte
austro-franche, torni a mettere in campo le primitive sue, ed ove
non prevalgano, proponga l’unione immediata di Parma e Carrara al
Piemonte e lo stabilimento di un Governo provvisorio, ma
fortemente costituito, che riunisca sotto di sè Firenze, Modena e
Bologna.
Ecco il mio parere, ve lo do per quel che vale. Lontano dagli
affari, con poche relazioni coi Ministri, ignoro forse molte cose
che modificare potrebbero la mia opinione. Tuttavia giudicando la
questione dell’Italia centrale dai dati che sono in certo modo
acquistati alla storia, porto ferma opinione che, ove
l’Inghilterra seguisse la via de me tracciata, riuscirebbe
nell’intento di assicurare le sorti dell’Italia centrale con utile
nostro e gloria sua.
Addio, carissimo amico; proseguite a perorare la nostra causa
presso la nobile nazione inglese, ed i vostri sforzi non
rimarranno sterili. Ripeto ora quel che dicevo in febbraio alla
Camera ed all’Italia: Gli uomini di Stato, che hanno onorata la
loro camera col compiere l’emancipazione dei neri, non vorranno
condannare l’Italia ad eterno servaggio.
Vostro affezionatissimo amico
“C. CAVOUR.”
THE END
INDEX
A’Court, Sir W. I. 56. Acton, Lord. II. 250. Aberdeen, Earl of. I. 181, 205, 211, 221, 248, 365. II. 71. Addington, H. U. I. 180. II. 96. Agresti, F. II. 63. Alberici, G. I. 33, 47. Alberoni, Cardinal. II. 74. Aldus. I. 82. Alessandria. I. 23. Allen. I. 314. Andreoli. G. I. 35. Angoulême, Duke d’. I. 56. Antonelli, Cardinal. II. 57. Antonioli. I. 42. Anytus. I. 87. Apponyi, Count. I. 387. II. 34. Arduinus. II. 64. Argentine Republic. II. 146. Argyll, Duke of. II. 173. Ariosto. I. 79. Aristophanes. II. 215. Armelonghi. II. 179. Arnold, Dr. I. 314. Ars, Curé of. I. 3. Ascoli, Duke d’. I. 21. Ashburton, Lady. I. 336. Ashburton, Lord. I. 132, 248. Asher. I. 263. Aumale, Duke of. II. 21. Autharis. I. 8. Ayala, M. d’. II. 59. Azeglio, Massimo d’. II. 251, 254. Azeglio, Marquis d’. II. 207.
Baber, H. H. I. 131. Bachon, M. II. 293. Balbo, Count. II. 60. Banks, Sir J. I. 111. Banks, H. I. 156. Banks, S. S. Mrs. I. 111. Barbier, de Tinan Admiral. II. 231. Bardetti, Father. I. 6. Baretti, G. I. 324. Baring, B. I. 151. Barnard, Sir F. I. 115. Baron, Major. I. 281. Barrot, O. I. 229. Barry, Sir C. I. 357. Beaconsfield, Lord. II. 24. Beauharnais, E. de. I. 18. Beauvale, Lord. I. 247. Bello, F. I. 79. Bembo, Cardinal. I. 307. Bennett, J. J. II. 21. Bentham, J. I. 143. Bentley, Dr. I. 113. Bertani, Dr. II. 145. Besini, G. I. 31. Bezzi, G. I. 43. Bianchi, N. II. 297. Bianchini, Signor. II. 144. Billaut, M. I. 229. Birch, Dr. S. II. 21. Birch, Dr. T. I. 111. Blacas, Duke de. II. 51. Blackstone, Sir W. I. 344. Blomfield, Dr. I. 131. Boccaccio. I. 79. Bodkin, Mr. I. 290. Bohn, Mr. I. 289. Bojardo. I. 79, 95. Bonaparte, J. I. 17. Bond, E. A. I. 345, 366. II. 20, 39, 278. Boone, T. & W. I. 295. Booth, J. II. 15. Bossi, G. I. 70. Botta, C. I. 74. Bridport Election. I. 177. Brissac, M. II. 293 British Museum opened. I. 106. Brooks’s Club. I. 250. Brougham, Lord. I. 68, 72, 100, 314, 327, 329. Brown, R. II. 21. Bruce, J. I. 261. Brunet, M. I. 310 Buckingham, Duke of. I. 270 Bullen, G. I. 161 Buonarroti, M. A. I. 309 II. 40 Burney, Dr. C. I. 111 Byron, Lord. I. 57
Cadiz. II. 168 Cadogan, Lord. I. 365 Calvi, J. A. I. 307 Campagna, Signor. II. 144 Canning, Lord. I. 179, 257 Cannon, C. I. 310, 354 II. 299 Capuano Castel. II. 107 Caradosso. I. 308 Carafa, G. II. 104 Carbonaro. I. 13 Cardwell, Viscount. I. 173 Carignano, Prince of. I. 23 Carlyle, J. A. I. 306 Carlyle, T. I. 335 Carmagnuolo. I. 23 Caronzi, F. I. 33 Carpeaux, J. B. II. 291 Carpenter, W. H. II. 21 Cary, H. F. I. 77, 134 Casaubon, I. I. 110 Castelcicala, Prince. II. 94 Cavandoli, G. B. I. 47 Cavendish, Lord Frederick. II. 250 Cavour, Count. II. 192, 231 Cawdor, Earl. I. 365 Celano. II. 109 Celci, Tito. _See_ _Orsini_. Champagne, Marquis de. I. 16 Charlemagne. I. 80 Charles X. I. 100 Charles, Albert. II. 60 Charles, Felix. I. 99 Chartists (1848). I. 280 Chaucer. I. 303 Chepmell, Dr. II. 104 Cicero. I. 307 Cisterna, Prince della. I. 15 Clarendon, Lord. I. 200, 205, 247 Clarendon, Countess. I. 365 Cleave, J. II. 268 Clinton, Mr. II. 6 Cocchi. I. 12 Cochrane, J. G. I. 262 Coke, Mr. I. 66 Colborne, R. I. 151 Colin, A. II. 274 Collier, John Payne. I. 257, 260 Colt-Hoare, Sir R. I. 111 Concordat of 1855. II. 121 Conti, S. I. 33, 45 Copyright Act. I. 284 Corney, Bolton. II. 13 Corn Laws. I. 249 Costa, Father. II. 105 Costa, S. da. I. 110 Cottenham, Lord. I. 327 Cottonian Library. I. 103 Cousin, V. I. 45 Cracherode, C. M. I. 112 Cracow. I. 232 Craik, G. L. I. 261 Cranmer, Archbishop. I. 110 Cranworth, Lord. II. 7 Cranworth, Lady. I. 366 Craufurd, J. II. 156 Craven, Mr. II. 31 Cremona, I. 26 Croker, J. W. I. 262 Croker, Wilson, Right Hon. I. 356 Cowtan, Robert. I. 281 Cugini, P. I. 191 Cureton, Dr. W. II. 9
Dacre, Lady. I. 76 Dallas, G. M. II. 171 Dante. I. 77, 294 II. 242 Dati. I. 305 “David Stewart.” II. 169. Davis (of Shelton). I. 288 Death, Sentence of. I. 46 De Morgan, Professor. I. 262 Denman, Lord. I. 323 Désauget, General. II. 61 Deutsch, E. II. 267 Dickens, Charles. II. 173, 269 Disraeli, B. _See_ _Beaconsfield, Lord_. D’Orsay, Count. I. 320 Doubleday, J. I. 188 Dufaure. I. 229 Duncombe, T. S. I. 184 Dundas, Sir D. I. 275 Dunne, G. I. 308 Dürer, A. II. 40 Durham Letter. II. 114 Du Sommerard. II. 274
Eastlake, Lady. I. 366 Eastlake, Sir C. I. 366 Ebrington, Lord. I. 197 Ecclesiastical Commission Act. I. 315 “Ecclesiastical Titles Bill.” II. 115 Edwards, Major A. I. 103, 112 Edwards, E. I. 161, 168 Egerton, Lady Charlotte. II. 174 Egerton, Sir P. I. 151 Elgin Marbles. I. 355 Ellesmere, Lord. I. 257, 268 II. 8, 9, 22 Ellice, Edward. I. 248, 250, 332 II. 197, 233 Ellis, Sir H. I. 109, 142, 152, 366, 367 II. 3 Ercole I. I. 9 Ercole II. I. 9 Estcourt, S. I. 151 “Ettore Fieramosca.” II. 167 Eusebius. I. 7 Eugénie, Empress. II. 233, 288, 290, 294 Eversley, Lord. II. 24 Ewart, John. I. 54, 100 Ezzellino IV. I. 8.
Fagan, George. II. 28, 97, 101, 133, 149 Fagan, Louis. II. 213, 275, 301 Fagan, Major. II. 214 Farini, L. C. II. 188 Farioli, G. B. I. 33 Farnborough, Lord. I. 132, 270 Favre, J. II. 163 Feilding, Lord. II. 104 Fellows, Sir C. I. 256 II. 38 Ferdinand I. I. 21 Ferdinand II. (death of). II. 55, 135, 183 Ferdinand VII. I. 20 Fergusson, J. I. 356 Ferrucci, Cav. I. 309 Fielder, Mr. I. 365 Fieri, F. I. 33 Filangieri, General. II. 82 Finistrello Citadel. I. 22 Fitzgerald, Mr. I. 258 Fitzwilliam, Lord. I. 114 Ford, K. II. 9 Forshall, J. I. 146, 152, 160, 258 Forster, J. I. 167 II. 23 Fortescue, Lord. I. 275 Fortunato. II. 82 Foscolo, U. I. 63, 70 II. 250, 255 Fosse, C. de la. I. 105 Fould, A. II. 225 “Francia il.” I. 306 II. 40 Francis II. II. 207 Francis IV. I. 12 Francis V. II. 99 Fratuzzi Abbate. I. 10, 144 Frederick II. I. 8 Fust. I. 308
Galeazzo Maria, Duke. I. 9 Galileo. I. 305 Gallispani. I. 9 Gambardella. I. 324 Gargiulo, R. II. 31 Garibaldi, General. I. 186 II. 249 Garnett, Rev. R. I. 161 Garnett, R. I. 162 II. 268 Garrick, D. I. 111 Gaskell. I. 279 Gaurico. I. 308 Genoa, Duke of. II. 63 George III. I. 111, 116 George IV. I. 100, 114, 116 Gex. I. 43 “Giacomino.” _See_ _Hudson, Sir J._ Giberto of Correggio. I. 9 Giglioli, D. I. 47 “Giovine Italia.” II. 68 Gizzi. II. 57 Gladstone, Mrs. II. 171 Gladstone, The Right Hon. W. E. I. 181, 268, 334 II. 70, 89, 97, 141, 148, 174, 191, 224, 227, 229, 242, 250, 261, 298, 307, 308 Glastonbury, Lord. I. 271 Gloucester, Duchess of. I. 365 Gordon, Sir R. I. 189, 191 Goulburn. I. 173, 355 Graham, Sir J. I. 185 Granville, Lord. II. 173, 250. Grasselini. II. 57 Grassi, T. I. 74 Gray, Dr. J. E. I. 256. II. 19 Gray, T. I. 344 Gregory XIV. II. 56 Grenville, Thomas. I. 79, 95, 118, 132, 266 Greville, C. I. 221, 226, 231 Grey, Lord. I. 252, 314 Grey, C. II. 12 Grey, Lady. I. 366 Grey, Sir G. I. 366 II. 8, 11, 262 Gruppi, C. I. 10. Guizot, M. I. 196 Guttenberg. I. 308
Halifax, Lord. I. 104 Hallam, H. I. 139, 268, 355 Hamilton, W. R. I. 264, 273, 363 II. 25 Hampden Case. I. 322 Hardwicke, Major-General. I. 112 Hardy, Sir T. D. I. 327 Hargrave, F. I. 112 Harleian, MSS. I. 106 Harriette, Lady. I. 248 Harris, John. I. 296, 311 Hawes, Sir B. I. 151 Hawkins, Ed. I. 371 II. 38 Hawkins, Sir J. I. 111 Hawkins, T. I. 154 Haywood, Mrs. II. 248, 299 Haywood, F. I. 54, 100, 331 II. 14, 34, 100, 116, 189 Heber, R. I. 116 Hernof. _See_ _Orsini_. Holland House. I. 314 Holland, Lady. II. 239, 307 Holland, Lord. I. 324, 326 II. 101 Homer. I. 334 Hooke, R. I. 105 Home, T. H. I. 156 Hosking, W. I. 368, 371 Houghton, Lord. II. 23, 25 Howley, Dr. I. 100 Hudson, Sir J. II. 188, 232, 245 Humbert, King. II. 307 Hume, D. I. 344
Incisa Cav. II. 189 Inglis, Sir R. H. I. 132, 151 Isturiz, F. X. de. I. 213
“James, Captain.” II. 168 Jardine, Mr. I. 188, 290 Jarnac, M. de. I. 214 Jeffrey, Lord. I. 314 Jesuits. I. 215 Jewett, Prof., C. C. I. 170. Johnson, S. I. 115, 344 Jones, J. Winter. I. 161, 168, 261 II. 16, 18, 21, 262, 238, 299 Joubert, General. I. 75 Joursanvault, Baron de. I. 153
Kauffungen, C. de. I. 16 Keightley, T. I. 90 Kenyon, J. II. 15. Knight, Dr. Gowin. I. 108 König, C. I. 256 Kossuth. II. 223
La Cava (Visit). II. 240 La Greca, Marquis. II. 207 Lacaita, Sir J. II. 97, 110, 131, 147, 205, 257, 299 Lagden, Miss. II. 296 Lajatico. II. 179 Lamoricière, Monseigneur. II. 211. Landeburiana (Society). I. 25 Langdale, Lady. I. 327 Langdale, Lord. I. 327 Lansdowne, Marquis of. I. 132, 248, 314 II. 4, 6, 10, 173 Lavallette, M. de. II. 293 Lawes, H. I. 304 Lawrence, Sir T. I. 114 Layard, Sir A. H. II. 24. Lefevre, Hon. C. Shaw. _See_ _Eversley, Lord_. Leo I. I. 7. Leven, Lord. II. 205 Lewis, Sir G. C. I. 302 Lewis, Sir G. C. II. 40, 43, 305 Libri, G. I. 195 Liechtenstein, Princess Mary. II. 268 Lieven, Madame de. I. 221 Linati, C. I. 54 Lisio, Captain. I. 23. Lloyd, W. I. 187 London, Bishop of. I. 366 Ludolf, Count. II. 57, 207
Madden, Sir F. I. 145, 153, 366 II. 21 Macaulay, Lord. I. 71, 85, 248, 355 II. 15 Macchiavelli, N. I. 70 II. 69 Magenis, A. C. I. 194 Maghella. I. 16 Maio. II. 87 Major, R. I. 144 Mammiani, Count. II. 60 Manfredi. II. 179 Manna, G. II. 207 Manzini, C. I. 278 Manzoni, G. Count. I. 309 Maranesi, F. I. 33 Marliani. II. 182 Marochetti, Baron. I. 366, 385 Martin, Miss. I. 60, 95 Masson, Professor. I. 302 Maure, Dr. II. 296 Mauro, Domenico. II. 60 Mausolus. II. 47 Maximilian, Archduke. II. 37 Mazza, O. II. 133 Mazzini, G. I. 63, 67, 99, 182 Mazzini, G. II. 156, 256 Melbourne, Lord. I. 245, 320 Melville, Lady Anne. II. 206 Menabrea, General. II. 255, 299 Mérimée, J. F. L. II. 278 Mérimée, Prosper. I. 196 II. 218, 273 Metternich, Prince. I. 190 II. 60 Millard, J. I. 151 Milman, Dean. I. 366 II. 270, 304 Milton. I. 85, 302 Minto, Lord. II. 60 Minzi, Dr. I. 13, 40, 42, 47 II. 35, 101 Molé, M. I. 224 Molesworth, Sir W. II. 79, 85 Moll, Baron. I. 113 Monckton Milnes. _See_ _Houghton, Lord_. Monnoyer, J. B. I. 105 Montague House. I. 104 Montague, Duke of. I. 105 Montani. I. 42 Monte Cassino. II. 241 Moore, T. I. 94, 314 Morgan, Lady. I. 24 Morgan de, Professor. I. 262 Morton, C. I. 109 Mounier, M. II. 292 Munarini, Count. I. 41. Murat. I. 17 Murchison, Sir R. I. I. 257 II. 270, 302 Murillo, B. I. 244 “Museum Megrims.” I. 346 Museum. _See_ _British Museum_.
Napier, Lord. II. 81 Napier, M. I. 85 Napoleon I. I. 28 Napoleon III. I. 15 II. 159, 235 Newton, C. T. II. 45, 48, 51, 299 Niccolini, Signor. II. 133 Nicolas, Sir H. I. 349 Nizzoli, A. I. 33 Normanby, Lord. I. 214 Northcote, Sir Stafford. II. 303 Norton, Mrs. I. 321 Numeister. I. 295
Obizzo III. I. 9 Oldfield, Mr. II. 29 Orsay, Count d’. I. 320 Orsini, F. II. 154, 156, 159 Otho, Emperor. I. 7 Overstone, Lord. II. 145 Ovid. I. 320 Owen, Professor. I. 366 II. 38 Oxford, Earl of. I. 104
Pageot, M. I. 204 Palladio. I. 342 Pallavacino, U. I. 8 Palmerston, Lord. I. 248, 332 II. 12, 28, 46, 54, 135, 149, 161, 173, 261 PANIZZI, A. Birth. I. 10 University. I. 11 Carbonaro. I. 19 Letter to Tax-gatherer. I. 51 Moore’s verses. I. 94 First Appointment. I. 100 Naturalized British Subject. I. 117 Keeper of Printed Books. I. 133 Official Residence. I. 140 At Ischl. I. 189 At Parma. I. 193 Portrait by Watts at Holland House. I. 324 Portrait by Marochetti. I. 385 Appointed Principal Librarian. II. 11 Mr. Newton’s Expedition to Budrum. II. 46 D.C.L. of Oxford. II. 53 Panizzi and Lord Shrewsbury. II. 75 Naples, 1851. II. 96 Death of his Sister. II. 100 At Rome. II. 100 Interview with Ferdinand II. II. 102 Spies. II. 103 “Vicaria.” II. 105 Leaves Naples. II. 109 Honours. II. 112 Sir J. Lacaita. II. 208 Visits Napoleon III. II. 217 Ill-health. II. 237 Departure for Naples. II. 238 Convents, &c. II. 243 Resignation. II. 257 Pension. II. 261 Testimonial. II. 265 Senator. II. 299 Athenæum Club. II. 302 Knighthood refused. II. 305 K.C.B. II. 306 Death. II. 308 Panizzi, L. I. 10 Panmure, Lord. I. 366 Papal Aggression. II. 114 Pappacarboni, A. II. 240 Pappalettere, Abbot. II. 241 Parenti. I. 32 Parepa, Madame. II. 133 Parilli, Signora. II. 102 Parkes, J. I. 319 Parliamentary Commission, (1835-36). I. 146 Parliamentary Grant. I. 173 Parry, Serjeant. I. 165, 168 Pecchio, G. I. 58 Peel, Sir R. I. 212, 245, 248 Pellico, S. I. 15, 59 II. 60 Peretti, L. I. 33 Persigny, Count. II. 207 Peruzzi, U. II. 179 Petrarch. I. 307 Petre, Mr. II. 31. Pheidias. II. 48 Pickering, W. I. 68, 82, 297 Pironti. II. 165 Pironti, M. II. 66 Pius IX. II. 57 Planta, J. I. 108, 109 Poerio, C. II. 63, 165, 176, 202 Ponsonby, Lord. I. 198 Ponzoni, G. I. 31 Portland Vase. I. 187 “Post-office Espionage.” I. 183 Praxiteles. II. 47 Prentiss, Captain. II. 169 Prete, M. II. 109 Prince Consort. I. 365 II. 12 Prince Imperial. II. 291 Principal Librarian. I. 107 “Psalter of 1457.” I. 189 Puget, P. I. 105 Pulci, L. I. 79
Raibolini, F. _See_ “_Il Francia_”. Ralston, W. R. S. II. 268 Raphael (Sanzio). I. 309 Reading-Room. I. 338 Rechberg, M. de. II. 223 Redcliffe, Lord Stratford de. II. 48 Rembrandt. II. 40 Reynolds, Sir J. I. 324 Riansares, Duke de. I. 226 Ribbonism. I. 13 Ridout, J. I. 161 Rochester, Bishop of. I. 316 Rogers, S. I. 73, 193, 268, 278 Roget, Dr. I. 121 Roland. I. 80 Roscoe, W. I. 49, 73, 84 Rose, W. S. I. 80, 82, 93 Ross, L. II. 47 Rossetti. I. 89 Rousseau, J. I. 105 Roy, E. I. 262 Royal Commission, (1847-49). I. 255 Royal Society—Correspondence, &c. I. 119 “Rubiera Processi di’.” I. 25 Russell, Lady. I. 366 Russell, Lord. I. 248, 322 II. 24, 114, 121 Rutherfurd, Lord. I. 181, 257, 331 Rye, W. B. I. 161, 274, 384
Safvet-Pacha. II. 289 Saint Ambrose. I. 7 Sainte-Aulaire de. I. 212, 314 Saint Benedict. II. 242 Santa-Rosa, S. I. 23, 44 Satriano, Prince. II. 76 Satriano, Tito, Duke. II. 133 Saxe-Cobourg, Prince de. I. 212 Schell, Mr. II. 166 Schœffer. I. 308 Schmidt, Monseigneur. II. 211 Scopas. II. 48 Sébastiani Maréchal. I. 211 Sedlnitzky, Count. I. 190 Sella, A. II. 109 Senesi, F. II. 131 Senior Nassau. I. 325 Serra Capriola, Duke. II. 61 Settembrini, Luigi. II. 63, 67, 127, 137, 146, 150 Settembrini, Raffaele. II. 130, 168 Settembrini, Madame. II. 128 Shaftesbury, Earl of. II. 174, 250 Shee, Serjeant. II. 118 Shelburne, Lord. II. 148 Shepherd, Dr. I. 54, 193 Shrewsbury, Lord. II. 74, 101, 110 Sidmouth, Lord. I. 116 Sloane, Sir H. I. 102 Smirke, Sir R. I. 115 Smirke, Sydney. I. 360, 373, 378, 386 Smith, Joseph. I. 114 Smith, Sydney. I. 268, 314 Solmi. I. 32 Somerset, Duke of. I. 257, 366. II. 22 Sotheby, W. I. 80 Sotomayor Duke de. I. 219, 224 “Spanish Marriages.” I. 202 Sparrow, R. J. II. 268 Spencer, Earl. I. 79, 366 II. 276 Spenser. I. 303 Stanhope, Lord. II. 303 Stanley, Lord. I. 151 Stevens, H. I. 263, 288 II. 166 “Stromboli.” II. 165 Sumner, Archbishop of Canterbury. I. 365 Sussex, Duke of. I. 122 Sutherland, Duke of. II. 173, 250
Taillefer. I. 80 Tait, Mrs. I. 366 Tasso. I. 334 Taverna, Countess. I. 248 Taylor, J. T. II. 268 Teleki, Countess. I. 327 Temple, Sir W. II. 27, 126 Templeman, Dr. I. 343 Thackeray, W. M. I. 321 Thiers, A. I. 199, 253 Thompson, E. M. II. 267 Ticino. I. 42 Tizioni. I. 12 Toledo, Pedro de. II. 108 Tosti Padre. II. 241 Townley, C. I. 114 Towsey, Captain. II. 47 Trivulzio, E. I. 9 Trustees of the British Museum. I. 106 Tuppo, G. and P. I. 295 Turner, Miss E. I. 7
Vasto, Marquis del. II. 93 Vercelli. I. 23 Vedriani. I. 33 “Vehmgerichte.” I. 14 Vérard, A. I. 110 Vernon, Lord. I. 295, 298 Veronese, F. I. 295 Verrio, A. I. 105 “Vicaria.” II. 107 Victor Emmanuel II. II. 64, 186 Victoria (Queen). I. 211 Vignati. II. 133 Vinci, L^{o.} da. I. 309. Vinet, E. I. 340 Virgil, I. 334
Waddington, H. II. 11 Warburton. I. 177 Waterhouse, G. R. II. 21 Watts, G. F. (R.A.) I. 324 II. 265 Watts, T. I. 163, 168, 373 Wellington, Duke of. I. 100 Westmacott, Sir E. I. 256, 340 White, E. I. 299 Whittingham, C. I. 295 William the Norman. II. 108 Wilson, J. I. 361 Wiseman, Cardinal. II. 75 Wodehouse, Lord. II. 250 Wren, Sir C. I. 342 Wurtemberg, Duke of. I. 16
Ymes, Mr. I. 54
Zani, Abb. I. 308 Zatti. I. 42 Zetland, Lord. II. 145 Zwilchenbart, Mr. I. 54
Footnotes:
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Footnote A:
The Biographer’s Father of whom more particular mention will be made
hereafter.
Footnote B:
He knew the people and country well. In 1849 he was named Commissioner
for the settlement of British claims at Naples, and at Messina in
1851. In 1856 he was appointed Secretary of Legation to the Argentine
Confederation, and after arriving at a satisfactory conclusion with
respect to the settlement of British claims in Buenos Ayres in 1858,
was appointed Chargé d’Affaires to the Republic of Ecuador, and
afterwards Minister to Venezuela in 1865, where he died at Caracas, of
yellow fever, in 1869.
Footnote C:
In a Consistory holden in Rome, 30th September, 1850, Pius IX. named
fourteen new cardinals, of whom four only were Italians. Amongst the
ten foreigners was Dr. Wiseman, at the time Vicar-Apostolic of the
London district, who was at the same time nominated Lord Archbishop of
Westminster. On the 27th of October following, Dr. Ullathorne was
enthroned as Roman Catholic Bishop of Birmingham, in St. Chad’s
Cathedral in that town. The same day a pastoral letter from Dr.
Wiseman was read in all the Roman Catholic chapels of his See, and on
its becoming generally known that all England had been parcelled out
into Romish dioceses, the strongest indignation was expressed
throughout the empire.
Footnote D:
Bombarded 9th of August, 1855.
Footnote E:
September 14th, 1855.
Footnote F:
Now a distinguished officer in the Italian Navy.
Footnote G:
These memorable words were uttered in the sitting of the 9th of
February, 1859, during the discussion on the loan contracted to
prepare for war against Austria.
Footnote H:
It has often been said that D’Azeglio was a believer in
Spiritualism; this letter is, therefore, of importance as a
confession of faith on the subject.
Footnote I:
This resolution was added on the special suggestion of Mr.
Disraeli.
Footnote J:
Manzoni thus begins his famous “Cinque Maggio,” or his Ode on the
Death of Napoleon, which has been translated by Mr. Gladstone.
Footnote K:
Jean Baptiste Carpeaux, born at Valenciennes (1827-1875). Studied
under Rude, Duret, and Abel de Pujol. In 1854 he took the _prix de
Rome_. In 1865 he was commissioned to decorate the Pavilion of
Flora in the Louvre; he there executed one of his larger works,
called “Imperial France bringing Light to the World, and
protecting Agriculture and Science.” In 1869 his group of
“Dancers” was placed on the façade of the New Opera at Paris. It
will be remembered that in the night of August 27, 1869, the work
was disfigured by having a corrosive ink thrown over it. The spots
were removed.
Footnote L:
Count Pietro di Santa Rosa, Statesman.
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Transcriber’s Note
The list of illustrations does not have a reference to an image appearing on p. 161. The subject of that illustration is unclear. There is scant resemblance between this image and that on p. 154, whihc is clearly (from the text), Felice Orsini.
The French passages in the Appendix liberally employ three asterisks to indicate an elided name, e.g., 'Madame L——’. These have been replaced by a long dash.
A footnote on p. 255 had no anchor in the text. An anchor has been added at what seems an appropriate place.
On p. 252, the passage beginning ‘“You say that we are behindhand’ uses the continuating quotation in mid-line, following an ellipsis. This would seem to be a printer’s error. A new paragraph is assumed.
A spelling discrepancy between the text and the Index for Count `Mammiani´ (index) and `Mammiana´ (text) was resolved as a reference to Count Mammiani of Persano.
There were a number of instances of inconsistent or apparently incorrect diacritical marks in the French passages. Most were corrected to adhere to other instances of the preferred spelling, except where accents were entirely absent, in which as the text remains as printed.
Other minor irregularities of punctuation in the Index were corrected with no further remark. The Index also includes one obvious error, the final reference to Lord Brougham, in Vol I, p. 399. The first volume ends with p. 389. The page number was changed to p. 329, where a final letter from Lord Brougham appears.
The following errors were deemed most likely to be the printer’s and have been corrected, and are noted here. The references are to the page and line in the original. The ‘c’ refers to the Contents, which were not paginated.
c.16 Poerio and Sett[i/e]mbrini Replaced.
52.5 telegraphed to the Emperor at Compi[é/è]gne Replaced.
60.2 those who could not be s[ie/ei]zed Transposed.
60.14 by Counts Mammian[a/i] and Balbo Replaced.
95.33 [“]I am firmly of opinion Added.
109.31 who had com[e] to Added.
115.n3 the strongest indig[n]ation Inserted.
128.3 Be assur[r]ed that Removed.
152.1 conduct of the Neapolitan Government;[)] Added.
165.30 some of the European Gover[n]ments Inserted.
183.25 and wor[d/k] with all our might. Replaced.
183.28 by a person who is excee[idn/din]gly well Transposed.
versed
197.24 his own comments and opinions ther[e]on Inserted.
212.16 which is given in its [integrity/entirety] Replaced.
222.29 [l]orsqu’il faudrait au contraire s’entendre Added.
223.27 qui n’ont que quelques anné[e]s devant eux Inserted.
226.19 Les explications diplomatiques ont déj[â/à] Replaced.
été données
289.19 Leurs Majestés en tr[é/è]s bonne santé Replaced.
315.23 d’une Chambre des Deput[é/é]s Replaced.
316.28 Celui de l’année prochaine s’él[é/è]vera Replaced.
probablement
318.24 il proclame résolument son inten[ten]tion Removed.
d’appliquer
321.26 après l’application du nouveau t[ra/ar]rif Transposed.
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The life and correspondence of Sir Anthony Panizzi, K.C.B., Vol. 2 (of 2)Chapter XVIII: Appendix
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